Le sujet poétique et l’attente dans le Cantique Spirituel de Jean de la Croix

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mercredi 16 février 2011, par Contamina, Sandra

Dans la conclusion d’un de ses articles consacré au Cantique Spirituel[1], Bernard Sesé, tout en reconnaissant qu’elle est indicible, détermine un avant, un pendant et un après l’expérience mystique. Ces trois étapes correspondraient aux trois voies de la vie mystique : purgative, illuminative et unitive. Si l’on peut, du point de vue théorique, identifier cette chronologie en trois temps, grâce aux commentaires qui se développent d’après le poème de Jean de la Croix, son expression demeure, dans la matière poétique même, beaucoup moins évidente.

Sur le modèle du Cantique des Cantiques, le Cantique Spirituel se présente sous la forme d’un échange entre l’épouse et son Epoux, la quête unitive constituant le principe du dialogue. Si l’on s’en tient à une description purement formelle, les 40 liras[2] qui composent le poème s’organiseraient de la façon suivante.
De la première à la douzième strophe sont évoqués les prémisses de la quête amoureuse de l’épouse, quête encore solitaire tournée à la fois vers la beauté de la nature et sa propre intériorité.
Entre les strophes 13 et 19, l’Aimé se découvre, répondant enfin à l’épouse, et se dévoile comme une présence vaste, à la dimension de la Création.

Entre les strophes 20 et 23, l’Aimé accueille l’épouse dans son jardin, afin d’y partager dans la quiétude un espace qui, entre les strophes 21 et 33, s’intériorise et s’intimise (par l’évocation du lit, puis de la caverne) et permet à l’Epoux de se consacrer à l’amour de l’épouse, par exemple dans la contemplation minimaliste d’un de ses cheveux voletant dans son cou.
Les dernières strophes, de 34 à 41 évoquent une union marquée par une certaine abstraction, comme une évanescence de la félicité par le recours par exemple à la référence gustative du jus de grenade partagé.
L’on pourrait se contenter de ce découpage au fondement assez factuel mais l’on ignorerait ce faisant la complexité des tensions désirantes qui traversent le poème, le désir étant en effet le moteur et l’essence de la quête de l’épouse. Or ces tensions ne sont pas linéaires. Max Huot de Longchamp a mis en lumière le mécanisme alternant de désir / faillite qui habite le Cantique Spirituel, mécanisme qui agit comme « un mouvement respiratoire
[3] ». Ce mouvement va à l’encontre de l’idée d’une « structure stable dans l’œuvre de Jean de la Croix, qui traverserait par exemple les états spirituels successifs[4] ». S’il existe un principe d’organisation de la matière poétique, il faut le chercher ailleurs que dans une abstraite grille de lecture qui ne conduit qu’à pétrifier le texte. Selon le docteur en théologie, il se dégage de l’œuvre de Jean de la Croix une structure évolutive selon deux univers sémantiques plus ou moins présents mais « partout superposés[5]  » : « Remarquons que l’un se développe dans le temps, morceau par morceau, à la mesure de l’activité de l’âme ; l’autre révèle la vérité du premier dans l’instant où il s’origine, univers structuré par les modes de la Sagesse de Dieu découverte dans et par l’union mystique[6] ». Il faudra sans nul doute considérer l’attente –définie ici comme tension désirante– dans la double perspective durative et instantanée que prend en compte le temps mystique pour en saisir l’expression, à la fois mobile et suspendue.

L’idée d’une non linéarité temporelle du Cantique Spirituel a été défendue par Colin Thompson qui l’affirme ainsi péremptoirement : « There is no ordered progression in time, place or argument »[7]. Critiquant cette position, L. J. Woodward rappelle qu’une des difficultés à laquelle se trouve confronté le lecteur du Cantique Spirituel est la tentation subconsciente d’appliquer à l’ensemble du poème le mouvement linéaire discernable dans les cinq premières strophes, et il propose une autre approche en replaçant le problème de la cohérence temporelle au coeur de l’expérience mystique : « We must start by siting the poem within the mystical experience. [...] The poem is un clutter of memories and expectations[8] ». Max Huot de Longchamp lui-même affirme par ailleurs que la vie spirituelle s’apparente dans le poème à un « jeu de cache-cache entre l’âme et son Bien Aimé au rythme de la révélation de cette présence essentielle de la Trinité en l’intime de l’âme[9] ». Le désir, et l’attente qu’il suscite, ne se résolvent pas en une satisfaction ponctuelle : au-delà de l’idée d’une progression spirituelle (qui n’est pas l’objet du Cantique Spirituel, malgré ce qu’en dit Jean de la Croix lui-même dans son argument introductif[10]). La question de l’impossible pérennisation de l’état unitif se pose : cette expérience extrême, lorsqu’elle est vécue ici-bas, ne peut s’installer dans la durée mais l’âme s’en trouve durablement modifiée, car la mémoire, qui en garde le souvenir et la teneur, recrée continuellement désir et attente. En outre, ce désir et cette attente se jouent dans l’être de plus en plus intime de l’âme mais doivent s’extérioriser pour exister. Ce qui explique que l’épouse, après avoir apostrophé son Bien Aimé dans la première strophe afin qu’il lui révèle où il se cache, et lui avoir demandé de se découvrir dans la onzième strophe, en vienne à lui enjoindre de se cacher dans la strophe 19 : ce ne sont pas là des désirs contradictoires mais des manifestations plurielles d’un désir spirituel constamment tendu vers sa réalisation, forcément paradoxale et douloureuse dans le monde temporel.

Le moteur du Cantique Spirituel est donc une aspiration de type fusionnel, mais l’on peut légitimement s’interroger sur le moment de cette union et se demander si elle a vraiment lieu dans le discours poétique –se demander, autrement dit, si elle trouve son lieu dans la lettre du poème. Se référant à Hegel, Manuel Ballestero définit ainsi l’expérience mystique : « Expérience qui saute hors du cercle de l’exprimable au moment où il est exprimé[11] ». Il semble bien en effet que l’instant extatique soit toujours éludé dans son expression effective. Pour le dire autrement : il ressort de la lecture du Cantique Spirituel que l’expression de l’extase échappe fondamentalement à l’espace du présent d’énonciation. Ecriture en tension, inscrite dans l’attente désirante de l’être aimé, le Cantique Spirituel exprime un instant insaisissable. Il convient donc d’interroger ce poème à la lumière de l’expression de cette attente.

Le premier signe patent est celui de la modalité interrogative qui marque l’ouverture du poème :

¿Adónde te escondiste,
amado, y me dejaste con gemido ?

Ces vers liminaires initient non seulement une querelle amoureuse mais encore un mouvement de tension à la fois expectative et active qui ne se démentira à aucun moment. L’âme dolente part en quête de son Bien Aimé, qui s’est dérobé à elle et se dissimule. L’Epoux alors invisible à qui elle s’adresse n’est autre que le Verbe-Dieu. Le propre commentaire que Jean de la Croix fait de ces vers confirme l’idée selon laquelle la quête spirituelle s’apparente à une exploration verbale :

Y es como si dijera : Verbo, Esposo mío, muéstrame el lugar donde estás escondido.

Comme l’observe Nadine Ly[12], le discours poétique renvoie clairement à l’active intériorisation et à la dynamique d’approfondissement qui anime le discours. En sorte que l’interrogation inquiète que l’épouse lance dès l’amorce du poème –interrogación indagante selon l’heureuse formule de M. Ballestero– doit être comprise littéralement comme la déclaration d’une exploration poétique à venir, une exploration qui saisit le texte dans son entier et qui est quête de sens.

J’en reviens à la dimension événementielle du texte et au sens immédiat à donner à cette interrogation initiale. La modalisation affecte le discours poétique uniquement dans sa première partie, qui correspond à une phase de quête fiévreuse : l’épouse confrontée à l’absence de son Bien Aimé se tourne vers les créatures pour solliciter leur aide (strophe 5), puis renoue avec sa plainte amoureuse, en développant entre les strophes 6 et 11 le topique de la blessure d’amour initié dès le quatrième vers.

Como el ciervo huiste / habiéndome herido 1

¡Ay ! ¿Quién podrá sanarme ? 6

Mas, ¿cómo perseveras, / ¡oh vida !, no viviendo donde vives / y haciendo porque mueras / las flechas que recibes / de lo que del Amado en ti concibes ? 8

¿Por qué, pues has llagado / aqueste corazón, no le sanaste ? ... ¿Y por qué así le dejaste / y no tomas el robo que robaste ? 9

Il est remarquable d’une part que la modalité interrogative soit exclusivement dévolue à l’expression de la blessure d’amour, et d’autre part que cette même modalité disparaisse complètement dans la suite du poème. La raison en est donnée dans la strophe 11, dans laquelle l’épouse réitère sa requête de voir l’Epoux se découvrir à elle :

Mira que la dolencia
de amor que no se cura
sino con la presencia y la figura.

L’épouse du Cantique Spirituel se manifeste dans le discours à la première personne et laisse entendre d’emblée, nous l’avons vu, une voix plaintive et anxieuse. C’est par la suite sur le mode de l’interrogation qu’elle gémit pour faire entendre que le seul remède à sa douleur est une réponse à ses questionementis : ura.< lt/> &iritue modemais &iritue muue le stero&ndm la a nt enfin &agrment u requê et e amoureet donn&eacujuse;te qiat &agraque dans ngoconnaiencore udxieRien;sent d’&eat:perirement &agrce part que la modalité interrogcute;, cont>Comme l&rsoitamerroga(ente à uceescripte, apr&egr)et 33, s&reft', o;est par la ,cute; d&egravorrquons que l’Epde la rév&eacn Aim&eacuacette préement&nbsnversionemve;re de l’expresave; en aigüopique dsub="pro;activit&ea,it dee la modalit&easns leace;cuscute; pans laqsuelle l’épa ahiure eondension &eamoscripesse n&r ne s en son l de l’ême, lrt qlaq-ci,e. sperpos&eatte pr&eat donn&eacurait tcute; dans te présc;te de son Bien Aim&eacuco;adrn garduo;exntentepoux se déco. Dut, du point deence mys,>mais l’on dmentairee de l’expresex', rb donn&eacutque dsub="pro;activit&ea, qui s&rsqusserenoue r etox",7">Informituelubun inssentielle de l’&aciporel.

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