Les auteurs

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dimanche 15 janvier 2017, par Quaina

Vanessa Auroy est doctorante en 4e année à l’Université d’Angers (Laboratoire 3L.AM) sous la direction de Mme Roselyne Mogin-Martin et de M. Juan Andrés Blanco Rodriguez, Université de Salamanque (Espagne). Sujet de thèse : « Une autre narration de la Guerre Civile espagnole et du Franquisme ou comment et pourquoi la fiction s’empare de la matière historique. » Elle a publié l’article : « De l’oubli à la reconnaissance. Le récit de guerre mis en images dans La Nueve. Les espagnols qui ont libérés Paris de Paco Roca. », Carnets : revue électronique d’études françaises, IIe série, n°5, novembre 2015, Association Portugaise d’études françaises (APEF).

Laurence Bécel est maître de conférences en littérature américaine à l’université du Maine. Ses recherches portent sur le témoignage dans la poésie nord-américaine, des années cinquante jusqu’à la période contemporaine. Elle est l’auteure à ce sujet d’articles et de communications consacrés aux œuvres d’Anne Sexton, Robert Lowell, Derek Walcott ou Anne Waldman.

Maître de conférences en histoire de l’art contemporain à l’Université Paul-Valéry Montpellier III, membre de CRISES (Centre de Recherches Interdisciplinaires en Sciences Humaines et Sociales, Université Paul-Valéry Montpellier III) et du CREC (Centre de Recherche sur l’Espagne Contemporaine, Université Paris III Sorbonne-Nouvelle), Ozvan Bottois a soutenu sa thèse de doctorat en histoire de l’art à l’Université de Bourgogne sous le titre De la tauromachie en peinture : usages et imaginaires de Goya à Albarracín.

Pierre-Alain de Bois (Université d’Angers, Laboratoire 3 L.AM) est professeur agrégé d’espagnol, enseignant en section binationale « Bachibac » au Lycée Ambroise Paré de Laval, chargé de cours à l’Université d’Angers. Il prépare un doctorat à l’Université d’Angers (49), sous la direction de Mme Roselyne Mogin-Martin, sur la bande dessinée espagnole : Carlos Giménez : de la dénonciation à la transmission de la mémoire.
http://okina.univ-angers.fr/pdebois

Éliane Elmaleh est Professeure des Universités à l’Université du Maine au Mans. Elle enseigne la civilisation et l’histoire américaines ainsi que l’histoire de l’art au Département d’Études Anglophones. Ses domaines de recherche sont l’art américain contemporain, l’art afro-américain, les médias, les discours identitaires et féministes. Elle a publié un grand nombre d’articles dans des revues universitaires telles que Annales du Monde Anglophone, Revue Française d’Études Américaines, the European Journal of American Culture, la revue Lisa, E-rea, les cahier du MIMMOC ou encore Transatlantica et dans des ouvrages collectifs (Both Swords and Ploughshares, Interactions of War, Peace, and Religion in America from the War of Independence to the Present, Troubled Legacies : Minority Literatures between Impossible Inheritance and the Reinvention of Traditions, Mémoire(s), identité(s), marginalité(s) dans le monde occidental contemporain, Marges et Périphéries dans les pays de langue anglaise, Marginalité et politiques sociales, réflexions autour de l’exemple américain...). Elle a dirigé ou co-dirigé un certain nombre d’ouvrages dont dernièrement Résistances, voix citoyennes en marge des institutions politiques ou encore L’Ouest et les Amériques, entre arts et réalités. Elle a par ailleurs co-organisé de nombreux colloques internationaux, notamment en collaboration avec le Réseau d’Etudes du Pouvoir (Power Studies Network) et le soutien de l’Institut des Amériques (IdA). Elle est de plus, depuis janvier 2016, déléguée régionale du Pôle Ouest de l’IdA. Elle est actuellement vice-présidente en charge des relations internationales à l’Université du Maine au Mans.

Après avoir été pendant 20 ans psychologue clinicienne auprès d’enfants en difficultés sociales et familiales, Martine Lani-Bayle, docteure d’Etat ès Lettres et Sciences humaines, est enseignante-chercheuse depuis 1994 à l’université de Nantes où elle est Professeure en Sciences de l’éducation. Spécialiste de l’intergénérationnel et de la transmission, elle s’intéresse à l’histoire du rapport au savoir, notamment en situation extrême, est l’auteure de nombreux ouvrages, chapitres et articles et a créé, en 2001, la revue Chemins de formation.

Hélène Lecossois est Maître de conférences habilitée à diriger des recherches à l’Université du Maine, Le Mans où elle enseigne le théâtre britannique et irlandais des 20e et 21e siècles, au sein du département d’études anglophones. Membre du Labo 3L. AM, elle est spécialiste de l’œuvre de Samuel Beckett et, plus généralement, du théâtre irlandais du XXe siècle. Ses recherches portent sur la mémoire (individuelle et collective) au théâtre, qu’elle aborde notamment par les prismes de l’histoire culturelle, de la sémiotique et des études de la performance. Elle prépare actuellement un ouvrage sur J. M. Synge et la modernité coloniale irlandaise.

Marie Olivier s’intéresse plus précisément à l’étude de la poésie américaine des XXe et XXIe siècles. Elle a dédié ses recherches doctorales et la plupart de ses publications à l’analyse de l’œuvre de Louise Glück, poète américaine contemporaine. Ses aires de recherche recouvrent l’esthétique du texte, la théorie critique, le rapprochement entre le lyrisme poétique et le lyrisme opératique. Elle travaille à la traduction de l’œuvre de Louise Glück. Certaines de ses traductions ont été publiées dans le numéro 149-150 de la revue Po&sie.

Sylvie Servoise est Maître de conférences en littérature générale et comparée à l’Université du Maine, membre du 3L. AM. Elle est également rédactrice en chef de la revue de philosophie et littérature Raison publique. Ses recherches portent sur l’écriture de l’histoire, les rapports entre fiction et politique et les diverses formes qu’a pu et peut prendre l’engagement littéraire, notamment romanesque, aux XX et XXIe siècles. Dernier ouvrage paru : Le roman face à l’histoire, la littérature engagée en France et en Italie de 1945 à nos jours, Rennes, PUR, coll. « Interférences », 2011.

Docteur en philosophie et épistémologie, diplômé de l’Université de Strasbourg, Jean-Yves Samacher travaille actuellement comme chercheur associé au laboratoire 3L.AM de l’Université du Maine. Il a mené une thèse sous la direction de Jacob Rogozinski, intitulée Le statut de l’œuvre chez Antonin Artaud et David Nebreda. Ses recherches portent sur les questions esthétiques, les approches philosophique et psychanalytique des œuvres ainsi que sur la théorie et les pratiques de l’édition. Il s’intéresse notamment aux rapports entre corps, art, théâtre, performance et écriture. Parmi ses contributions récentes, signalons : « Antonin Artaud, un précurseur de la performance contemporaine », in Mélusine (Cahiers du Centre de recherche sur le surréalisme), n° XXXIV : Le surréalisme et les arts de la scène, février 2014, Paris, L’Âge d’Homme ; « La scène, le lieu et la place dans Suppôts et Suppliciations », in Antonin Artaud : autour de Suppôts et Suppliciations, sous la dir. d’A. Milon et de R. Ripoll, Nanterre, Presses Universitaires de Paris Ouest, 2013 ; « Corps et traduction dans les textes d’Antonin Artaud », in Psychologie clinique, n° 32 (nouvelle série), Sèvres, Éditions EDK, 2011/2.

Mado Spyropoulou est doctorante en Sociologie des Arts à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3. Sa thèse, sous la direction de Mr Bruno Péquignot, porte sur « La Fiction Politique de Costa-Gavras ».
En parallèle à sa formation en Comptabilité et Finances à l’Université de Macédoine à Thessalonique, puis à la faculté d’Études théâtrales de l’Université de Patras, elle a été chargée de production et coordinatrice artistique de plusieurs compagnies, compositeurs et chanteurs de rayonnement international, ainsi que dans le cadre du programme « Patras 2006, Capitale culturelle de l’Europe ».
En France depuis 2012, elle a réalisé un Master 1 de Direction de projets culturels à Paris 3, , puis un Master 2 d’Histoire, théories et archives du cinéma à Paris 1, tout en étant chargée de production et de relations publiques auprès de la Compagnie de Danse d’Olivier Dubois, du Festival International de Films de Femmes de Créteil et de la compagnie de danse contemporaine Sébastien Perrault.
Elle est actuellement chargée de cours en Sociologie, à l’Université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle.

Emmanuelle Thiébot est doctorante en études théâtrales (CRHQ – UMR 6583 / École doctorale HMPL) à l’Université du Caen Normandie où elle est également chargée de cours. Depuis septembre 2014, elle mène une thèse intitulée : Enjeux sociaux et politiques des dramaturgies du conflit israélo-palestinien en France. Intérêts de recherche : Théâtre et politique en France à l’époque contemporaine : contextes de production et de diffusion d’œuvres, transferts culturels ; Processus de (dé)légitimation des œuvres dramatiques à travers leurs formes et les discours des auteurs/artistes.

Après s’être consacrée au rapport entre fiction et réalité et à l’expression du pouvoir dans l’œuvre de l’auteur argentin Tomás Eloy Martínez, les travaux actuels de Lucie Valverde portent majoritairement sur les auteures hispano-américaines du XXIe siècle et leur intégration dans le panorama littéraire du continent. Elle s’’intéresse notamment à la façon dont leur esthétique rend compte de la déconstruction de l’identité et du corps féminins par la violence d’État et de genre.
 

Dernière mise à jour : dimanche 15 janvier 2017 - Plan du site - ISSN n°2107-6979

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